vendredi 13 décembre 2013

Conception consciencieuse.. !

Éblouissance de mon âme,
Vous êtes beauté, grâce et lunatisme.
Décadence de mon cœur,
Vous demeurez plaisance des yeux et ardeur d’esprit.
Magnificence de mon regard,
Vous embrasez notre Monde de vos dires & actes.

Chère & tendre personnalité hivernale,
Vous vous jouez d'Autrui.
Ainsi, vous avez, malgré moi, conquis l'âme affligée que je suis.
Elle ne put exercer plus de résistance sur la soutenance de votre profondeur. Elle en fut incapable tant vous subsistez dans votre idéal.

Vous êtes en mesure de concevoir mes mots. Néanmoins, vous vous refuser à cette conception bien trop subliminale, inférieure au seuil de votre conscience, écartant tout autre fait dissemblable, différant des caractères présents de notre Conformité.


Il n’empêche. Je persiste et m'entêterais, tentant le maintien d'un semblant de lucidité dans mes propos. Vous demeurez dans la réminiscence visuelle de mon être. L'attachement que je porte à votre égard vous apparaîtrait à l'égal de l'invraisemblance amoureuse.. 


E.J.S { Mad Hatter }.




Douce naïveté.. !

Je les envie. Ils sont simples. Dans une petite bulle de bonheur insouciant. Souriants à Hier. Rêvant à Demain. Ils se font de plus en plus rare en notre Monde. Eux, dont l'expression des lèvres, dénuée de sens aujourd'hui, reste encore un temps soit peu franc et pur. Juste un peu.Des imbéciles heureux. Des naïfs invétérés. Des simplets innocents. Candides. Crédules. Parfois puérils. Souvent ingénus.

Pis y a Autrui. Avec un A majuscule, tant ils ne pourraient former qu'un seul et même corps. Tant ils paraissent semblables et similaires à la fois.
Ils m'amusent bien quand même.. !

Des dissimulateurs de vérité. Spécialistes au jeu de Cache-Cache. Professionnels au camouflage. Très ingénieux quand il s'agit de se masquer. Alors là, ce sont les meilleurs. Leur amusement favori. C'est une perpétuelle compétition entre eux..
"A qui se masquera le plus? Qui fera semblant d'être le plus heureux? Qui affichera le plus faux-sourire au Monde pour berner les gens, et ainsi s'auto-convaincre d'un possible bien-être?"
Ils me distraient, m'divertissent. C'toujours ça. Et c'tellement simplissime de les démasquer..


Vive les faux-sourires ! C'est toujours bien d'se mentir à soi-même. C'bien connu. Pari risqué. Pernicieux pactes auxquels vous vous engagés. Passablement nuisibles. Redoutable cercle vicieux dont les neuf-dixièmes n'en résulteront pas vivants.. !



E.J.S { Mad Hatter }.

mardi 5 novembre 2013

#Numéro trois.

« J'aime l'automne. Paradoxalement, il me fait toujours le même effet chaque an qui s'écoule.. »

Il y a désormais deux catégories de personnes qui m'entourent..

 Ceux qui commencent doucement à se lasser de moi, puis les autres qui ont trouvé un but à accomplir, un sens à leur vie présente.

Je ne blâmerais ni les uns, ni les autres. Les premiers n'ont pas torts, ils ont raison, vraiment. Je ne leur en veux pas, je suis seul fautif.. Ils commencent lentement à en avoir marre. Je ne peux les blâmer tant je réalise ce qui peut me mettre en tort. J'ai bien du mal à regarder la vérité de la vie sur certains points, sur la plupart en faite. J'essaye, au fil du temps, de m'améliorer tant bien que mal, mais je préfère la rejeter.. cette foutue réalité. Si avoir peur est être faible, je le resterais pour le restant de mes jours. D'autres vont bientôt réaliser, dans un futur proche, qui je suis réellement, du moins la partie que je laisse entrevoir à ce triste monde. En bref, ils ont vus, voient, ou verront. C'est une certitude, une suite de sens..

Les seconds sont chanceux. Ils l'ont trouvé. Ce but, cet objectif.. celui que je n'ai pas encore découvert à ce jour perdu. Ils l'ont trouvé et j'en suis heureux pour eux. Ils ont réussi là où j'ai échoué. Le trouverais-je, moi aussi.. ? C'est une incertitude. L'écho de ma question demeure encore une résonance continue.. Plus de mille fois que je l'hurle au monde, sans succès.

« L'abandon d'elle et lui ne serait surement pas un regret pour eux, s'ils pouvaient encore ouvrir les yeux et me voir.. »

Alors avec lenteur mais sûreté, ils courent, loin, très loin. Restant paralysé, je ne peux que les regarder. C'est ça. Les observer de loin, tantôt avec le sourire, désireux de leurs bonheurs; tantôt les larmes coulants, avec une amertume tristesse qui ne part jamais vraiment.


Comment l'exprimer clairement aux étoiles.. «La solitude détruit.» Que répliquer de plus..

E.J.S { Mad Hatter }.

















# Numéro deux.

As-tu remarqué ..?

Il en est totalement incapable. D'une faiblesse déconcertante, il ne peux te tenir tête. J'espère que cela te satisfait.. Il n'y a pas de quoi le regarder de haut, avec cet air faussement compatissant, qui ne l'accable que plus, tu me fais de la peine, sincèrement. Tu le fais souffrir, lui aussi. Bien plus que tu ne l'imagines. Réagis un peu ! À trop courir après cet espèce de bonheur voué à l'échec, tu réaliseras tout ce que tu auras naïvement perdu. Je t'en supplie.. je suis persuadé que tu connais aussi bien que moi cette sensation. Ne commets pas ces mêmes erreurs.. Vous en souffrirez tous deux.

Soit. Je me perds. Tu peux aisément y survivre, néanmoins, lui en est totalement incapable. Je te savais aveugle mais imaginais un minimum de compassion envers autrui de ta part. Tu est en train de faire subir ce qui t'as toi-même accablé de douleur. Tu n'en as donc retenu aucune morale..

Triste monde. Ton orgueil te perdra. C'est une certitude absolue.




E.J.S { Mad Hatter }.

Dernière danse.. !

Je la voulais ma dernière danse. Je la voulais. (Kyo)


Alors, entre haine profonde, non-réalisation du fait, anéantissement total, non-croyance de la chose et infinie tristesse, je reste pétrifié, comme paralysé. Incessant combat dans le faible esprit de ma personne, je demeure las, de tout sentiment, de toute émotion. Je suis là, assis, les yeux grands ouverts, le regard perdu, perdu de sa logique, de ses remparts, de son monde car s'écoulant.


Gamin insolent, égoïste, infantile et .. que je suis, je veux que tout se passe selon mon bon vouloir, sans aucun changement compromettant mes décisions; dans le cas où cela ne s'accomplit pas, j'hurle, pleure, cris, supplie, fais un caprice, négocie, marchande, supplie encore, pleure toujours; puis hais, déteste, maudit, m'auto-convaincs d'un contraire bien plus confortable et refuse clair et net la putain de réalité qui s'oppose devant moi. Bah oui. C'est ça la vision d'un enfant. 

Acceptez-la, sales traîtres vous êtes.. ignobles, insensibles, inconscients, incompréhensifs, minables. Vous êtes détestables, et vous m'faites honte. Le pire est peut-être le fait que vous ne vous en rendiez pas compte. C'est triste.. vraiment. 

On ne détruit pas un enfant, qui plus est, de cette façon. Honte à vous. J'prends beaucoup de choses sur moi. Mais là, vous me brisez. Et les fissures deviennent profondes. Le jour où cela viendra à craquer, vous en serez les seuls responsables. 

À quel point j'ai mal.. ? Non, ça bien vous vous en foutez.. !




E.J.S { Mad Hatter }.

lundi 17 juin 2013

# Numéro un.

Paysage grisâtre & pluie battante. Nuages si contenants que le contenu s'en déverse à n'en plus contenir. Faux espoir. Cela ne cessera. Il ne faut pas. Un point de vue où l'horizon ne vous semble qu'insignifiant à l'égard de la faible perception sensorielle humaine; où dès lors que l'univers se trouble, le reflet des étendues nous apparaît comme un monde parallèle, une seconde sphère, une multitude d'assemblages de microparticules capables de se déconcerter pour cause du moindre grain de sable venant troubler la surface de deux mondes, la séparation de deux ères aux idéaux assez peu analogues. 

Au diable maussades & hargneux, insipides et grincheux, les belles larmes de notre si lunatique Ciel n'ont jamais achevé quelconque malheureux pâtissant,. Cette chaleur tenace surgira bien assez vite dans notre quotidien miséreux, alors soit, il est tout à fait plausible de supporter une insignifiante (& franchement si faible..) déferlante d'eau fraîche, n'est-il pas..?


E.J.S { Mad Hatter }.

dimanche 16 juin 2013

Conscience inconsciente ...?!

« Inconscient. Naïf. Médiocre. Faible.
Ce n’est pas une prédiction, mais un fait.
Je te haïrais jusqu’à l’achèvement de mon dernier soupir.
Je veux que tu disparaisses de mon existence, que tu partes sans te retourner et que tu ne reviennes jamais. Ta seule présence me répugne.. »



Il est faible. Trop faible. Il est naïf. Mais le comble, c’est qu’il a peur. Incapable d’agir selon ses propres moyens existentiels. Il l’a même laissé filer sous ses yeux. Il aurait pu la (cette personne) retenir, libérer de son âme ce qui le tourmente depuis des jours, des mois.. Peine perdue. Il l’a regardé, visage pâle, lèvres tremblantes, cœur battant, gorge sèche, s’est étonné lui-même des mots quelconques qu’elle pu avoir prononcés à son égard, uniques depuis plus d’une année et ainsi, l’a laissée repartir tranquillement en cette matinée affligeante. 




Quelle ironie.. La cherchant du regard tout le jour, lors chacun de ses instants d’absence, de solitude, parmi cette foule d’esprits misérablement insignifiants ; la poursuivant toute la nuit, lors de chacun de ses songes cauchemardesques, terrifiants. Sans succès. Il aura beau la pourchasser, à en perdre haleine et espoir, ses forces ne lui suffiront que trop peu en ce monde repoussant. Dans les rares moments où le Ciel a bien voulu, pris de pitié, lui accorder quelconque maigre éventualité, il ne peut que se cacher afin qu’elle ne puisse l’apercevoir. Il la regarde au loin, tristement, entourée d’autrui, elle est heureuse, elle ne s’en rend pas compte et ça ne l’attriste que plus. Elle peut compter sur eux, il le sait, c’est certain. Il n’a plus qu’à la laisser dans ses rares bonheurs insouciants, pour ne pas la troubler, et repart tel qu’il fut venu. Faible. Tourmenté. Honteux. Mais. Avec un semblant de sourire dans l’âme. 




« Qu’importe. Je le ferais payer. Je ne veux plus de lui. Je le maudirais, encore, toujours plus. D’une faiblesse à en perdre les mots. Il ne se rend pas compte. Il tombera de haut. La prise de conscience n’en sera que plus intéressante..»






E.J.S { Mad Hatter }.