vendredi 31 janvier 2014

« Apprécieriez-vous réellement de voir un jour l'amour ? Malgré votre haine de l'Homme en sa plus grande splendeur qu'est son horreur ? Indéfiniment, pourriez-vous sincèrement continuer de prôner votre asociabilité face à lui, L'étranger au cœur perdu, L'inconnu aux ombres dorées ? En bref... Humanité rime-t-il avec amour ? Ou ne serait-ce là qu'un vile et futile fantasme imaginaire ? »

Indéfiniment, je ne le sais.

Mon esprit, un temps soit peu, contradictoire se pencherait un peu plus sur le fait qu'il en demeura éternellement, si infime soit la partie de cet esprit qui prônera cette asociabilité et ce rejet d'Autrui.

Aussi, je doute qu’il s'agisse réellement de Haine. On se rapproche plus d'une certaine déception d'Autrui.. Les aurais-je surestimer ? Enfin, c'est peut-être plus moi que je surestime, et Autrui que je sous-estime.. J'en suis conscient.

Lassitude, déboire, amertume. Cependant, je vis dans mon propre Monde; j'établis à chacun une image. Monde dans lequel je demeure moi-même personnage, pantin, illusion. Mon Monde n'est qu’Illusion. Une partie de mon esprit en est protagoniste, acteur du Vivant, qui subit plus qu'il n'agit, qui succombe plus qu'il ne vit, qui s’indiffère plus qu'il ne sourit; l'autre se dégrade à mesure que les secondes s'écoulent, reste passif, conscient de son exiguïté. Humanité présente est en attente. Elle ignore la conséquence de cette attente, quand elle le saura, cela voudra dire que cette conséquence est arrivé. Car Humanité n'est pas en mesure de savoir le pourquoi de son désespoir sans le voir.

Vile et futile fantasme imaginaire ou amour.. ? Mais ils demeurent tous deux cher ami ! Ainsi formant une parfaite complémentarité. Il en est ainsi que mon esprit se rationalise. C'est ma vérité. Si je l'apprécierais.. ? C'est possible. Je l'aime déjà. Il ne faut pas en douter. Et puis, après tout, pourquoi tant d'incertitudes infondées, questionnées sous terme d'inculpation..


E.J.S { Mad Hatter }.



dimanche 29 décembre 2013

Le garçon qui ne voulait pas grandir.. ! { Le véritable personnage de Peter Pan.. ! }

Peter Pan,  autre que le conte féerique réadapté par Disney destinés aux enfants, est un personnage fictif crée par l'auteur écossais J.M.Barrie., en 1911, apparu dans le roman The Little White Bird .

Le personnage de Peter Pan est très ambigu, bien plus qu'il n'y paraît aux premiers abords. Il s'agit là d'un enfant qui refuse de grandir, et ce n'est pas seulement l'enfant joyeux et naïf qu'il semble être.

Il est lié au Pays Imaginaire, de telle façon qu'ils ne forment qu'un. Il est le Pays Imaginaire, ainsi que l'ensemble des personnes s''y trouvant. S'il vient à quitter ce Monde, tout s'endort, nature se fane et les Enfants Perdus ne se battent plus. Le Pays Imaginaire est un monde qui est modifié sans cesse. Les Enfants Perdus ne sont jamais les mêmes, car ils ne restent que durant leur enfance. Soit ils partant, soit ils sont tués par Peter Pan, car « Grandir est contraire au règlement  ». Les "méchants" sont également interchangeables. Les Fées ont une vie très courte. Et les aventures s'y enchaînent perpétuellement. Seul Peter Pan est immuable dans ce monde; il est l'éternel maître du jeu, il est le jeu lui-même. Tout se décide selon son bon-vouloir.

Peter Pan est défini à plusieurs reprises, à l'instar de tous les enfants comme « joyeux, innocent et sans cœur ». Totalement égocentrique, il n'accorde que peu d'importance aux autres personnages, qu'il ne considère que comme ses faire-valoir. Pour ce qui est des Enfants Perdus, il prend les enfants abandonnés, devenus orphelins, s'ils ne sont recueillis après une durée de 7 jours. Il en est ainsi génération après génération. Toujours remplacés, il oublie à chaque fois les précédents.

Le roman montre que Peter Pan n'est pas quelqu'un d'humain ou un héros : dans l'histoire il est incapable d'amour, de compassion ou de quelque sentiment profond que ce soit. Il reste éternellement bloqué dans le factice, ne faisant aucune différence entre le jeu et la réalité. Mais l'œuvre de J. M. Barrie ne nous montre pas uniquement un gentil garçon rêveur en mal d'aventure. Au contraire, c'est un garçon qui s'obstine pleinement à ne pas vieillir, ni à se souvenir. C'est un être cruel. Il s'agit là d'un Monde très structuré. Il est nécessaire pour Peter Pan que les Pirates demeurent (symbole du Mal) tout autant  que les Enfants Perdus (le Bien). L'un sans l'autre, rien n'existe. Ils se craignent mutuellement, mais ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre. Cela engendrerait l'écroulement du Bien et du Mal. Quand bien même, Peter tuerait les Pirates, il prendrait aussitôt son rôle pour ne pas rompre l'équilibre de son Monde, en attendant qu'un nouvel ennemi survienne. Ce qui diffère le Bien du Mal ici, est le côté "adulte". Au regard de Peter pan, les Pirates sont des adultes et les adultes sont des Pirates. En effet, Peter Pan est confronté à la cruauté et à la perfidie de l'homme : il reste bouche bée pendant quelques instants, incapable de comprendre pourquoi les Pirates lui avaient fait de pareils coups bas. C'est à cause de tous ces « défauts » adultes, apportés par le temps impitoyable, que Peter Pan refuse de grandir : ce serait pour lui une dégénérescence.

 On est bien loin de l'univers Disney ; derrière les apparences d'un petit conte pour enfants, se cache un texte d'une profondeur vertigineuse où chaque phrase importe, et où une analyse approfondie est nécessaire pour tout comprendre. Le dernier chapitre, considéré par certains comme une fin secondaire, est probablement le passage le plus important et le plus démonstratif de ce que veut nous faire parvenir l'auteur. Le Temps passe, irrémédiablement, pour tout être vivant ; personne ne peut rien changer à cela. Peter Pan et le Pays Imaginaire ne sont rien de plus que le fantasme de l'enfant, une fontaine de jouvence où Peter Pan demeure le maître absolu. . Un monde parfait mélangé à l'esprit de communauté garçonnier, de conquête, d'histoires sans fin : un lieu où le temps n'a plus d'importance et où le matin se lève à chaque instant.

Par là, il s'agit aussi d' un livre sur la mort et les peurs qu’elle en inspire (la thanatophobie). La mort est très présente dans l'œuvre, sous différentes formes mais elle est aussi thématisée indirectement par certains motifs récurrents de l'œuvre, notamment par l'oubli.

Le livre met aussi en scène, et c'est l'une des premières fois dans l'histoire de la littérature, un franchissement de la barrière de la fiction ce qui peut à la fois illustrer la lecture, où l'enfant lecteur peut s'identifier au héros d'une histoire et avoir le sentiment de rentrer à l’intérieur du livre, mais aussi une métaphore de la difficulté de l'auteur à quitter ce monde merveilleux et à ne pas se laisser dominer par lui. Ce monde apparaît en effet dominé par l'enfance. Peter veut rester un enfant pour toujours, et éviter les responsabilités de l'âge adulte, il s'enferme en quelque sorte dans le monde de l'enfance. Il adopte une attitude souvent tyrannique et hostile à toute forme d'autorité, ce qui permit à certains commentateurs d'obédience freudienne de parler d'un personnage sans surmoi. Le syndrome de Peter Pan tire justement son nom du refus conjoint de mûrir en s'insérant dans le monde des adultes, perçu comme trop conventionnel et de reconnaître le caractère fictif et enfantin des êtres peuplant l'imaginaire de l'enfance. 

vendredi 13 décembre 2013

Conception consciencieuse.. !

Éblouissance de mon âme,
Vous êtes beauté, grâce et lunatisme.
Décadence de mon cœur,
Vous demeurez plaisance des yeux et ardeur d’esprit.
Magnificence de mon regard,
Vous embrasez notre Monde de vos dires & actes.

Chère & tendre personnalité hivernale,
Vous vous jouez d'Autrui.
Ainsi, vous avez, malgré moi, conquis l'âme affligée que je suis.
Elle ne put exercer plus de résistance sur la soutenance de votre profondeur. Elle en fut incapable tant vous subsistez dans votre idéal.

Vous êtes en mesure de concevoir mes mots. Néanmoins, vous vous refuser à cette conception bien trop subliminale, inférieure au seuil de votre conscience, écartant tout autre fait dissemblable, différant des caractères présents de notre Conformité.


Il n’empêche. Je persiste et m'entêterais, tentant le maintien d'un semblant de lucidité dans mes propos. Vous demeurez dans la réminiscence visuelle de mon être. L'attachement que je porte à votre égard vous apparaîtrait à l'égal de l'invraisemblance amoureuse.. 


E.J.S { Mad Hatter }.




Douce naïveté.. !

Je les envie. Ils sont simples. Dans une petite bulle de bonheur insouciant. Souriants à Hier. Rêvant à Demain. Ils se font de plus en plus rare en notre Monde. Eux, dont l'expression des lèvres, dénuée de sens aujourd'hui, reste encore un temps soit peu franc et pur. Juste un peu.Des imbéciles heureux. Des naïfs invétérés. Des simplets innocents. Candides. Crédules. Parfois puérils. Souvent ingénus.

Pis y a Autrui. Avec un A majuscule, tant ils ne pourraient former qu'un seul et même corps. Tant ils paraissent semblables et similaires à la fois.
Ils m'amusent bien quand même.. !

Des dissimulateurs de vérité. Spécialistes au jeu de Cache-Cache. Professionnels au camouflage. Très ingénieux quand il s'agit de se masquer. Alors là, ce sont les meilleurs. Leur amusement favori. C'est une perpétuelle compétition entre eux..
"A qui se masquera le plus? Qui fera semblant d'être le plus heureux? Qui affichera le plus faux-sourire au Monde pour berner les gens, et ainsi s'auto-convaincre d'un possible bien-être?"
Ils me distraient, m'divertissent. C'toujours ça. Et c'tellement simplissime de les démasquer..


Vive les faux-sourires ! C'est toujours bien d'se mentir à soi-même. C'bien connu. Pari risqué. Pernicieux pactes auxquels vous vous engagés. Passablement nuisibles. Redoutable cercle vicieux dont les neuf-dixièmes n'en résulteront pas vivants.. !



E.J.S { Mad Hatter }.

mardi 5 novembre 2013

#Numéro trois.

« J'aime l'automne. Paradoxalement, il me fait toujours le même effet chaque an qui s'écoule.. »

Il y a désormais deux catégories de personnes qui m'entourent..

 Ceux qui commencent doucement à se lasser de moi, puis les autres qui ont trouvé un but à accomplir, un sens à leur vie présente.

Je ne blâmerais ni les uns, ni les autres. Les premiers n'ont pas torts, ils ont raison, vraiment. Je ne leur en veux pas, je suis seul fautif.. Ils commencent lentement à en avoir marre. Je ne peux les blâmer tant je réalise ce qui peut me mettre en tort. J'ai bien du mal à regarder la vérité de la vie sur certains points, sur la plupart en faite. J'essaye, au fil du temps, de m'améliorer tant bien que mal, mais je préfère la rejeter.. cette foutue réalité. Si avoir peur est être faible, je le resterais pour le restant de mes jours. D'autres vont bientôt réaliser, dans un futur proche, qui je suis réellement, du moins la partie que je laisse entrevoir à ce triste monde. En bref, ils ont vus, voient, ou verront. C'est une certitude, une suite de sens..

Les seconds sont chanceux. Ils l'ont trouvé. Ce but, cet objectif.. celui que je n'ai pas encore découvert à ce jour perdu. Ils l'ont trouvé et j'en suis heureux pour eux. Ils ont réussi là où j'ai échoué. Le trouverais-je, moi aussi.. ? C'est une incertitude. L'écho de ma question demeure encore une résonance continue.. Plus de mille fois que je l'hurle au monde, sans succès.

« L'abandon d'elle et lui ne serait surement pas un regret pour eux, s'ils pouvaient encore ouvrir les yeux et me voir.. »

Alors avec lenteur mais sûreté, ils courent, loin, très loin. Restant paralysé, je ne peux que les regarder. C'est ça. Les observer de loin, tantôt avec le sourire, désireux de leurs bonheurs; tantôt les larmes coulants, avec une amertume tristesse qui ne part jamais vraiment.


Comment l'exprimer clairement aux étoiles.. «La solitude détruit.» Que répliquer de plus..

E.J.S { Mad Hatter }.

















# Numéro deux.

As-tu remarqué ..?

Il en est totalement incapable. D'une faiblesse déconcertante, il ne peux te tenir tête. J'espère que cela te satisfait.. Il n'y a pas de quoi le regarder de haut, avec cet air faussement compatissant, qui ne l'accable que plus, tu me fais de la peine, sincèrement. Tu le fais souffrir, lui aussi. Bien plus que tu ne l'imagines. Réagis un peu ! À trop courir après cet espèce de bonheur voué à l'échec, tu réaliseras tout ce que tu auras naïvement perdu. Je t'en supplie.. je suis persuadé que tu connais aussi bien que moi cette sensation. Ne commets pas ces mêmes erreurs.. Vous en souffrirez tous deux.

Soit. Je me perds. Tu peux aisément y survivre, néanmoins, lui en est totalement incapable. Je te savais aveugle mais imaginais un minimum de compassion envers autrui de ta part. Tu est en train de faire subir ce qui t'as toi-même accablé de douleur. Tu n'en as donc retenu aucune morale..

Triste monde. Ton orgueil te perdra. C'est une certitude absolue.




E.J.S { Mad Hatter }.

Dernière danse.. !

Je la voulais ma dernière danse. Je la voulais. (Kyo)


Alors, entre haine profonde, non-réalisation du fait, anéantissement total, non-croyance de la chose et infinie tristesse, je reste pétrifié, comme paralysé. Incessant combat dans le faible esprit de ma personne, je demeure las, de tout sentiment, de toute émotion. Je suis là, assis, les yeux grands ouverts, le regard perdu, perdu de sa logique, de ses remparts, de son monde car s'écoulant.


Gamin insolent, égoïste, infantile et .. que je suis, je veux que tout se passe selon mon bon vouloir, sans aucun changement compromettant mes décisions; dans le cas où cela ne s'accomplit pas, j'hurle, pleure, cris, supplie, fais un caprice, négocie, marchande, supplie encore, pleure toujours; puis hais, déteste, maudit, m'auto-convaincs d'un contraire bien plus confortable et refuse clair et net la putain de réalité qui s'oppose devant moi. Bah oui. C'est ça la vision d'un enfant. 

Acceptez-la, sales traîtres vous êtes.. ignobles, insensibles, inconscients, incompréhensifs, minables. Vous êtes détestables, et vous m'faites honte. Le pire est peut-être le fait que vous ne vous en rendiez pas compte. C'est triste.. vraiment. 

On ne détruit pas un enfant, qui plus est, de cette façon. Honte à vous. J'prends beaucoup de choses sur moi. Mais là, vous me brisez. Et les fissures deviennent profondes. Le jour où cela viendra à craquer, vous en serez les seuls responsables. 

À quel point j'ai mal.. ? Non, ça bien vous vous en foutez.. !




E.J.S { Mad Hatter }.