dimanche 27 avril 2014

Love Drug.

Chère euphorie amoureuse,

Tourne dans ma tête. Donne moi le vertige. J'veux ton euphorie. Y a que toi qui peut m'procurer telles sensations. C'est une pure folie.
 Une extasie semblable à celle procurée par le sexe et la drogue. Les inutilités qui s'en procurent à forte dose, adorant le clamer haut et fort auprès d'Autrui, se confortent dans leur rôle d'inutilité, de la médiocrité à l'état brut.

Si seulement tu n'étais pas éphémère, le Monde n'en serait pas autrement. Tu n'es que temporaire, et c'est bien ton seul défaut. Hélas, le plus important. Tss, tu n'veux pas changer un peu ? Fais de notre faiblesse une puissance infinie. Ça nous rendrait tellement moins misérables.. franchement regarde nous.. tu nous as vu ?

On est rien sans toi, que dalle. J'ai beau m'égarer, mes propos demeurent lucides. Y a que toi qui nous permet de nous évader, on veut juste oublier nous. Quand t'es présente, on a le sentiment de vaincre le Monde. C'est ça l'esprit humain my dear.
Alors aie pitié putain. On finira par tous crever t'façon. Autant que ça s'fasse par extasie.


         Allez.. À la revoyure.

E.J.S { Mad Hatter }.

#10 Sans intérêt.

Vas-y, cries. 
Déploie tout, friend. 
Inspire, sens la puissance s'influer en toi, 
sens la s'écouler dans tes veines, 
écoute les battements de ton cœur 
et réalise cette force existanciellement humaine. 

Ça vient doucement. 
Puis relâche tout. 
C'est bon. 
Tu peux planer, 
un sourire indescriptible aux lèvres, 
le regard dans le vide. 

Librement. 
Exprime ta foutue jouissance comme si c'était du sexe. 
Exprime ta putain de béatitude comme si c'était de la drogue. 
Flotte sur ton nuage, observe les oiseaux. 
Tu peux même cracher sur les inutilités d'en bas. 
Le Monde t'appartient. 
Aucune frontière. 
Dépasse les toutes. 

T'es enfin toi.

E.J.S { Mad Hatter }.

vendredi 4 avril 2014

#9 Sans intérêt.

Tu m'fais planer. 
J'en rêve. 
J'en crève. 
Mon désiré. 
Qui de toute ère. 
Demeure amer. 
Et convoité.

À l'heure des rêves. 
Il est aimé. 
Puis insensé. 
Levée fut trêve. 
De bas en haut. 
Puis de travers. 
Prône toi bien fier. 
Contrôle les mots.


Ami de l'air. 
Tu es fardeau. 
Pour l'avant-faux. 
De la grande guerre. 
Par millénaires. 
De cet assaut. 
Mal confronté. 
Peu acculé. 
Sors tes arceaux. 
Combattons, frère.

E.J.S { Mad Hatter }.

samedi 29 mars 2014

Foudre.

Mon regard s'aventurait furtivement parmi cette foule apathique et nonchalante. Un coup d’œil fugace, presque fuyant ces prolétaires. Mais vous, dear friend, vous faisiez tâche. Je reformule, Autrui n'était qu'insignifiance, car vous, vous étiez seule lueur de magnificence. Là est ma justification, je me défends par cela. C'est plus que de l'attirance, entre charme et fascination. Jusqu'à n'en plus finir, mon appétit demeurera. Peut-être du désir, un convoitise inaccessible ? Une avidité telle que j'en deviendrais immodéré.. Vous m'avez redonné ardeur de vie par la seule survenance de votre présence, de l'existence de votre entité enchanteresse. Vous êtes mon coup de foudre.


E.J.S { Mad Hatter }.

mercredi 19 mars 2014

#8 Sans intérêt.

Cruauté perfide et insensibilité scrupuleusement démontrée.
Il s'agit ici bas d'acharnement pur et simple.
Un désir de pouvoir tel qu'il n'en demeure plus d'Humanité en ces esprits terrifiants.
Exiger une soumission absolue de sa progéniture est ahurissant, ainsi qu'horrifiant.
Le stade de l'incompréhension est depuis bien longtemps achevé.
Il en résulte à ce jour variations de tremblements apeurés,
non sans oublier rancœur telle, que vengeance est faiblissante.
Aïe mes yeux..

Je ne baisserais pas les bras et parviendrais à vous révéler au grand jour.

E.J.S { Mad Hatter }.

vendredi 7 mars 2014

#7 Sans intérêt.

Je suis terrifié envers ceux qui me sont inconnus; 
détestable avec ceux que je méprise ; 
sarcastique sur ceux que me sont indifférents; 
mais très égoïste avec ceux que j'affectionne. 

Je ne suis possessif qu'envers ceux que j'Aime.. 
Et prêt à mille moyens pour les garder à mes côtés. 
Quitte à me faire détester.

E.J.S { Mad Hatter }.

Résonance insaisissable.

Ma petite pianiste,

Vous m'avez fait redécouvrir l'art sublime et intense qu'est la musique, sous le tendre mouvement de votre fin doigté. Il effleurait avec tant de légèreté les touches fragiles de votre piano blanc qu'il en restituait un son des plus harmonieux. Mon esprit a parut voyagé à travers milles contrées, en ce laps de temps où je percevais votre douce mélodie; un lointain si beau que mon être semblait en oublier de respirer. Seuls deux de mes sens humains demeuraient à l’affût, ouïe & vue. En plein songe, il me fut difficile d'en ressortir aussitôt. Mon trouble subsiste quant à votre morceau.

Vous l'ignorez peut-être, cependant, cet instant, aussi délicat fut-il, me révéla une parcelle de votre sensibilité. Votre beauté d'âme me transparut, et me transperça. Je sommerais intérieurement d'avoir possibilité d'immerger à nouveau parmi vos notes de musique. Je me suis épris de votre talent musical. J'en rêvasserais encore bien longtemps. Je vous remercie de m'avoir permis de m’abandonner à votre songe, votre douce illusion, ce mirage improbable auquel vous êtes seule virtuose.. !

Ne vous sous-estimez pas de trop, vous êtes merveilleuse, possédant merveilles. Ainsi, je vous conte la tendre affection et attachement que j'aie à votre égard. Chère petite pianiste espiègle, je vous aime.


E.J.S { Mad Hatter }.